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    Le 26/06/2007 à 18:43Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    L'Egypte affirme avoir identifié la momie de la reine Hatchepsout Par Alain NAVARRO LE CAIRE (AFP) - La momie d'Hatchepsout, la plus célèbre reine de l'Egypte pharaonique, aurait enfin été identifiée à la manière d'un puzzle scientifique dont les pièces seront révélées mercredi. "La découverte de la momie d'Hatchepsout est l'une des plus importante découverte de l'histoire de l'Egypte" affirme mardi le grand patron des antiquités, Zahi Hawass, sur le site de la Discovery Channel. Cette chaîne américaine, associée à l'annonce officielle mercredi au Caire, estime même qu'elle est "la plus plus importante découverte dans la Vallée des Rois depuis celle de la tombe de Toutankhamon", par Howard Carter en 1922. Tout le monde de l'archéologie, via des sites et des blogs à travers le monde, bruissait de rumeurs sur l'identification de la momie de la fascinante pharaonne, sachant que l'heure de la révélation allait sonner. Gràce à une molaire brisée et un scanner en 3-D, la preuve serait apportée que la momie royale serait celle d'un corps embaumé retrouvé à même le sol il y a un siècle dans une tombe, la KV60, de la vallée des Rois, à Louxor. Ainsi serait confirmée, par des moyens modernes déployés par Hawass qui pourtant n'y croyait pas, une hypothèse qu'avait émise avec prudence une grande égyptologue américaine, aujourd'hui décédée, Elizabeth Thomas. Fille de Toutmosis I, Hatchepsout régna 21 ans, de 1479 à 1458, sous la brillante 18ème dynastie. Elle fit bâtir l'extraordinaire temple de Deir al Baheiri, sur la rive ouest du Nil, théâtre d'un sanglant attentat en 1997. Zahi Hawass avait affirmé en mars 2006 lors d'une conférence au Metropolitan Museum de New-York avoir identifié la momie royale comme étant une momie jusqu'alors attribuée à sa nourrice, dans les réserves du troisième sous-sol du Musée archéologique du Caire. Celle-ci provenait de la KV 60, une étroite tombe de 40 m2 fouillée en 1903 sans beaucoup d'intérêt par l'archéologue britannique Carter, le découvreur de la tombe fastueuse de Toutankhamon. Or il y trouva les momies de deux femmes, la première dans un sarcophage attribué à Sitre-In, la nourrice d'Hatchepsout qui fut transférée au musée du Caire et l'autre reposant simplement sur le sol, et qui y fut laissé. C'est cette momie "inconnue" qu'Elizabeth Thomas, spécialiste des nécropoles thébaines, estima comme pouvant être celle d'Hatchepsout, notant que son bras droit était replié sur la poitrine à la manière d'une momie royale. Son hypothèse, discutée par plusieurs archéologues, dont Hawass et l'archéologue américain Donald Ryan, qui redécouvrit la tombe en 1989, serait donc in fine la bonne, affirme Discovery Channel. L'équipe de Hawass a eu recours au CT-scan, une technique d'imagerie qui permet une recomposition du corps en trois dimensions pour rapprocher les traits de la momie d'Hatchepsout avec d'autres de sa famille. "Preuve finale" selon la chaîne : la partie manquante, d'une fraction de millimètre, d'une molaire de la momie, aurait été trouvée à l'intérieur d'un vase funéraire frappé du nom d'Hatchepsout dans le temple Deir el-Bahari. Discovery dit, dans une page de son site, qu'un test ADN a été fait, et affirme dans une autre qu'il sera réalisé, une grande première en Egypte pour cette momie et celles de la famille de Hapchepsout. Cela sera entrepris dans un laboratoire financé par la chaîne, en dehors du Musée du Caire, comme "prochaine étape pour parvenir à une preuve concluante", dit Discovery. "Cette analyse risque de ne pas être probante", commente cependant à l'AFP Salima Ikram, professeur d'archéologue à l'Université américaine, une des plus grandes spécialistes des momies. Dans un texte repris dans un blog le professeur Ryan de l'Université Pacific Lutheran estique que Hawass "a fait un très bon travail, et les résultats, quels qu'ils soient, seront très intéressants".

    par Thomas
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    Le 07/12/2006 à 18:20Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    La France prendra toutes les mesures pour restituer à l'Egypte les prétendus cheveux et bandelettes de la momie de Ramsès II, mis en vente sur internet et "partie inaliénable du patrimoine égyptien", affirme une lettre de l'ambassadeur de France au Caire.

    Ce courrier adressé par l'ambassadeur Philippe Coste au patron des antiquités égyptiennes Zahi Hawass, et rendu public vendredi par l'ambassade de France, précise que les fragments en cause ont été "saisis et placés sous séquestre", et que le vendeur a été "arrêté et placé en garde a vue". Soulignant que la France "partage pleinement la préoccupation" de l'Egypte dans cette affaire, l'ambassadeur indique encore qu'il convient de déterminer l'authenticité de ces fragments et, si "celle-ci est avérée, d'éclaircir les conditions dans lesquelles ces fragments ont pu être soustraits à la vigilance des autorités françaises et égyptiennes".

    "Emotion extrêmement vive"

    Il souligne que c'est lui même qui, prévenu par un archéologue français, a alerté il y a deux semaines le ministère français de l'Intérieur, permettant la mobilisation "sans délai" des services compétents. "L'émotion autour de cette affaire est extrêmement vive au sein de la communauté des égyptologues français", poursuit-il, précisant que le Muséum d'histoire naturelle de Paris a porté plainte.

    Dans une petite annonce sur internet, un facteur de Saint-Egrève (Alpes françaises) proposait, photos et certificats à l'appui, des mèches de cheveux, ainsi que de la résine d'embaumement et des bandelettes censées avoir été prélevées sur la momie de Ramsès II, pour un minimum de 2000 euros. Zahi Hawass avait déclaré que cette affaire pourrait porter préjudice aux relations franco-égyptiennes.

     

    www.tf1.fr

    par Thomas
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    Le 23/10/2006 à 16:44Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Des pilleurs mettent les archéologues sur la piste Les tombes de trois dentistes ayant soigné la famille royale égyptienne il y a plus de 4.000 ans ont été découvertes en Egypte, sur le site de Saqqarah, à une vingtaine de kilomètres du Caire. Ce sont des pilleurs de tombe, arrêtés il y a deux mois, qui ont mis les archéologues sur la piste de ces tombes, a expliqué Zahi Hawass, le puissant directeur du Conseil suprême égyptien des antiquités. Les voleurs avaient donné les premiers coups de pioches, non loin de la pyramide à degré du roi Djoser, lorsqu’ils ont été appréhendés. Les archéologues ont finalement mis au jour trois tombes portant le nom de trois dentistes qui soignaient des pharaons de la Vème dynastie. Leurs dernières demeures sont construites dans des matériaux moins nobles que celles de la famille royale. Les dessins et hiéroglyphes qui ornent leurs parois décrivent la vie quotidienne des dentistes et de leurs familles. En revanche les archéologues n’ont pas retrouvé les momies des défunts.

    par Thomas
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    Le 08/10/2006 à 15:43Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Hier à Ath, le professeur français Alain Zivie a donné une conférence sur les dernières découvertes sur Saqqarah et le Bubasteïon. Un très grand moment sur l'histoire de l'Egypte.

    par Thomas
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    Le 08/10/2006 à 15:26Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Voici la crétaion de mon site internet. Si vous n'avez pas encore remarqué, c'est entièrement consacré à l'Egypte Ancienne. Le forum, le livre d'or et l'album photo sont ouverts. Je vous laisse faire votre petit tour.

    par Thomas

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